Match de gâteaux basques : cerise vs crème

Quand tu es parisien-tête-de-chien et que s’annoncent les week-ends à rallonge, tu te mets à rêver de bleu, de chaleur et de dépaysement. Loin du gris. Forcément.

JC réserve les billets, et nous voilà partis pour quelques jours en terre basque, là où il a habité presque 4 ans. A nous les joies des vagues, des températures clémentes et du folklore local à nul autre pareil.
« L’espoir fait vivre » dit l’adage. Nos espérances étaient telles que nous étions… plein de vie !

Slogan mensonger !

Slogan mensonger !

Sur place, adieu beau, vagues, coton, UV ! Ce pont de Pentecôte, outre une séance de jogging bien-nommée (pentes/côtes), nous a surtout offert une séance XXL d’hydratation intense, comprenez un déluge.

Mardi 21 mai, matin

JC : Bon on fait quoi ? On va glander à Biarritz ?
AL : Ok, nickel, on va se prendre un café et on zone au marché.

Les babas alternatifs de Raux

Les babas alternatifs de Raux

Jour de chance absolue 🙁 : la halle du marché est fermée pour travaux, la pluie tombe sans discontinuer, la ville est aussi morte que Georges Moustaki. Action/réaction : on engouffre un café rapidos, et cap sur Bayonne, mégapole voisine suractive !
Bayonne, son marché couvert, la Nive, son musée des arts et traditions populaires et… Raux.

Une invitation à la gourmandise

Tel est le slogan de Raux, pâtisserie-salon de thé dont la vitrine nous attire comme un aimant. Fondant orange ou citron ? BabaBayonne ou babaBodega ?

Teuteuteu : notre banc d’essai du jour s’ancre dans la tradition locale, nous testons le gâteau basque. Un exemplaire classique, à la cerise noire, et un autre plus neutre, à la crème. Allez hop, au diable le gluten, le lactose, les calories !

Gâteaux basques : avantage à gauche

Gâteaux basques : avantage à gauche

Le gâteau basque pour les nuls

Cette pâtisserie s’apparente à un palet breton, en moins gras, plus gros, moins sec, et historiquement fourré d’une pâte à la cerise noire (les fameuses cerises d’Itxassou). Il existe aussi à la crème pâtissière, souvent au goût d’amande, et chez Raux, on trouve une variante chocolat également. Mais manger trois gros desserts après un axoa, ce serait péché.

Notre verdict d’AL et JC : Clairement la version crème pâtissière l’emporte.
La crème pâtissière est subtile au palais, pas de goût artificiel d’amande amère, une texture souple qui contraste bien avec le côté légèrement croquant de la pâte sur les bords. On apprécie la pointe de beurre salé.
Le gâteau à la cerise, lui,  semble avoir trop attendu en vitrine, car sa consistance nous paraît plus rassie ; quant au goût du fruit, il est quasi inexistant. Au rebut !

Mais le rapport qualité/quantité/prix reste valable : 2,10 € à la crème, 2,30 € à la cerise,  de quoi ravir un Parigot-tête-de-veau.

La prochaine fois, promis, on checke les babas !

 

Ce contenu a été publié dans Pâtisseries, avec comme mot(s)-clé(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

3 réponses à Match de gâteaux basques : cerise vs crème

  1. Rémi dit :

    Personnellement je préfère celui à la cerise!! Le côté fruité et acide de la cerise amène LE quelquechose en plus je trouve (pour moi en tout cas, fanatique de fruits rouges). Peut-être êtes vous tombé sur un gâteau qui avait vécu un peu trop longtemps!

    • Jean-Christophe dit :

      Rémi, j’ai mangé des gâteaux Basque à la cerise fabuleux. Celui-ci n’était pas à la hauteur.
      Ceux d’Ascain sont d’enfer ! Vers le péage de Bidart,
      dans les terres, il y a un moulin qui en vend et ils sont extras.

  2. Ping : Le Moonshiner, bar secret mais chut, gardez l’adresse pour vous ! | babaOrun

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *